A
Roure, dimanche 14 juin, nous avons défait une partie de nos
installations, enlevé, déplacé, transformé, et même détruit certaines
œuvres.
Dans un deuxième temps, public et artistes se sont
livrés à la réalisation d'une œuvre collective. Le matériau
utilisé à l'instar du ballast sur la voie déferrée, était du bois des
pins cassés (arrachés par les tempêtes de cet hiver), a servi à « faire
» un nouveau no-made.
Le pique-nique organisé par Michèle Ramin était un moment fort pour
nous rencontrer et parler de ce que nous faisons et ferons là tout au
long de cet été.
![]() |
![]() |